RICHARD J.DANA
INDÉPENDANCE-RÉSILIENCE-ÉVOLUTION

« J'ai fait tout ce qu'un soldat a l'habitude de faire et pour le reste,
j'ai fait ce que j'ai pu »
Etienne de Vignoles dit "La Hire", compagnon d'arme de Jeanne d'Arc.
L'AUTEUR
Homme caucasien, français, génération X.
Autodidacte, parlant plusieurs langues.
Ancien militaire ayant participé à plusieurs opérations extérieures au Proche et Moyen-Orient, entre autres.
Expérience de plusieurs années dans des sociétés internationales en France mais principalement à l’étranger.
Conseil pour qui veut bien être conseillé.
L'auteur est aussi conseil en matière d'autonomie et de résilience afin de s'affranchir de la pression que les différents systèmes peuvent exercer sur nous.
C'est d'ailleurs cette spécialité que l'auteur a voulu mettre en page dans ses ouvrages.
Lorsque j’ai pris conscience que l’État n’était plus le protecteur et le système bienveillant qu’il prétendait être, j’ai compris que pour mon salut et celui des miens, je devais compter, avant tout, sur moi-même pour mettre en place mes propres ressources et explorer des solutions alternatives afin de me protéger d’un futur de plus en plus incertain. Cela est d’autant plus paradoxal quand on sait que j’ai servi l’État les armes à la main, bien loin du territoire national, sous de nombreuses latitudes.
Après des années à construire une certaine indépendance et résilience, j’ai pensé que cette expérience pourrait être utile à d’autres.
Retrouver sa liberté, c’est pouvoir choisir pour soi-même, selon ses propres intérêts et priorités. Je me suis alors tourné vers l’écriture, car pour moi, c’était le meilleur moyen de transmettre ce message et de le rendre crédible.
On ne se décrète pas écrivain du jour au lendemain, en tout cas pas dans mon cas, et j’ai rapidement constaté que cela impliquait bien plus que le simple fait de coucher des idées sur le papier. L’introspection est primordiale, surtout si votre but est de partager votre expérience avec le plus grand nombre, de vous adresser à tous. Mon plus grand défi a été de trouver les mots justes, capables de décrire mes idées le plus simplement possible. Le style est important ; on dit souvent qu’avec un bon style, on peut raconter n’importe quoi. Mais si l’on recherche l’efficacité et la précision, c’est une autre affaire. Cela m’a conduit à produire des ouvrages relativement courts, car je voulais que le texte soit facilement assimilable, logique et direct. Convaincre était le mot en filigrane.
À part griffonner des idées et de bons mots sur un bloc-notes, je n’avais jamais vraiment envisagé d’écrire. Mais face à la difficulté de faire comprendre mes idées à mes proches, il m’a semblé évident qu’un livre éclairerait les débats et m’éviterait de passer pour un oiseau de mauvaise augure, voire un original. Les événements récents m’ont, malheureusement, en grande partie donné raison. Ils ont néanmoins eu le mérite d’accélérer la compréhension de mon propos.
Les gens sont souvent jugés dès le premier regard, la première rencontre. Je pense qu’en matière de littérature, c’est à peu près la même chose : la première production sera un révélateur et vous placera, pour un temps au moins, du bon ou du mauvais côté de la critique. Pour moi, cela a été une motivation nécessaire pour sortir des ouvrages les plus factuels possible, en ne m’appuyant que sur des éléments vérifiables et une expérience vécue.
